Présentations...

Quand on se rencontre, on a pour habitude de se présenter, alors, permettez-moi de me présenter à vous. Je m’appelle Meredith Benzazon. Je suis mère de deux jeunes enfants qui sont à l’école maternelle et primaire.

Moi et la politique, c'est une histoire passionnelle ! Très tôt intéressée, très tôt démoralisée par l'ampleur des problèmes... Et un jour, un peu avant mes 28 ans, je me suis "réveillée" !

Il est important que les citoyens reprennent leur place. Nous avons le pouvoir, et j’ose le dire le devoir, de faire avancer les choses.

Non je ne veux pas ne plus me sentir citoyenne sous prétexte que la politique est une "science" complexe !

Je suis donc adhérente et militante du Parti Socialiste depuis septembre 2006. Je n'ai aucune responsabilité au sein du parti, et n'en suis pas un porte-parole.

 

Lundi 8 septembre 2008
Depuis quelques temps, histoire de me "requinquer" un peu, je me suis éloignée de mon blog, de mon parti, et des remous politiques... Non sans garder un oeil sur l'actualité politique du pays bien sûr, mais en m'y détachant, pour ne pas boullir, me révolter, m'insurger...

Voilà une rentrée intéressante.

Le pouvoir d'achat des français, et je sais de quoi je parle, est au plus bas. La rentrée est difficile : fournitures scolaires, vêtements, impôts, et pour certains les vacances qu'on a pu prendre et voilà une bourse dans le rouge. Oh, à forçe, quand on manque de moyens, on a l'habitude. Grosses courses en début de mois, avec le nécessaire : 6 packs de laits UHT, 3 boites de lessives, 5 paquets de céréales pour les enfants, 4 kg de sucre en poudre et en morçeaux, la cagette de 15 kg de porc en promo que l'on congèle pour le mois : l'indispensable en grosses quantités, mais les produits des étagères du bas, comme d'habitude. Et puis on prend l'habitude de dire non aux enfants. Et puis on a l'habitude d'accepter les fringues des enfants des copines. Et puis on a l'habitude d'être dans le rouge...

C'est bien de nous habituer : on arrête de penser que c'est dégueulasse, que ce n'est pas un état de fait normal, que nous vivons dans un pays riche...

On nous habitue aussi aux réformes "coups-de-poings" les unes après les autres. Vite. C'est le mot d'ordre. Intelligent : pas eu le temps de s'insurger contre la première que les médias parlent déjà de la seconde et ainsi de suite... Trop vite pour nous. Trop vite pour laisser la place à la parole, aux débats, aux révoltes... Bien joué.

On nous habitue à voir la "première dame" faire la promo de son nouvel album chez Drucker... Non, elle ne touchera pas l'argent de son disque, ce ne serait pas correct ! Rires... Mais pourquoi ? Elle travaille, comme tout le monde. Et si elle travaille plus, elle gagnera plus ! Normal... Comme son mari.

On nous aime, on nous aide, on nous sauve : ce gouvernement est la réincarnation de l'Abbé Pierre, c'est sûr. Quelle abnégation, quel courage, quel désintéressement engagé ! Je suis touchée, émue, je me laisse faire. Les hommes politique savent ce qu'ils font. S'ils disent qu'il faut faire comme ça, c'est sûrement vrai ! Bien sûr, on se révolte un peu, on râle, mais après tout : on n'aimerait pas être à leur place !

C'est bien compliqué tout ça : l'engagement...
Alors on ne s'engage pas. Et puis si l'on s'engage, c'est du bout des doigts, mollement. Gentiment.
Pour pouvoir dire au dîner que nous, au moins, on fait quelque chose ! Rires...

Comme je suis cynique. Cynique ? Non, réaliste. Et enragée, comme d'habitude.
Je rêve d'un matin de prise de conscience. Je rêve d'un matin aussi peu rose que d'habitude mais qui serait un matin de trop : un matin qui réveille les consciences endormies...
Par Meredith - Publié dans : Mes révoltes !
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Mercredi 23 avril 2008

Les dépenses de consommation des ménages français ont reculé de 1,7% en mars, après un bon mois de février. Cette première alerte sérieuse sur la conjoncture française depuis le début de l’année pourrait, selon les économistes, annoncer des changements de comportements durables.

«Les ménages, contraints par le poids croissant des dépenses énergétiques et alimentaires (pour cause de hausse des prix), diminuent les volumes consommés sur d’autres postes, dont font typiquement partie les vêtements», explique un expert, Nicolas Bouzou, d’Asterès, cité par l'AFP.

Les dépenses de consommation en biens durables se sont aussi repliées en mars après un mois de février dynamique (-1,1% après +3,3%), à l’image des achats des ménages en automobiles (-1,5% après +7,6%). Par ailleurs, les dépenses en biens d’équipement du logement (électronique grand public, électroménager, meubles) continuent à diminuer, de 0,7%, après -0,2% le mois précédent.

 


 

«Pas d'amélioration avant la fin de l'année»

«Avec la poursuite de la modération du marché immobilier (en particulier le neuf) et de la dégradation du pouvoir d’achat, les ventes de biens durables devraient continuer de décélérer dans les mois qui viennent», estime Mathieu Kaiser, de BNP Paribas.

La publication du jour est «particulièrement inquiétante, mais pas surprenante», juge de son côté Alexander Law (Xerfi), selon lequel «les Français n’ont plus les moyens de faire progresser leur consommation autant que par le passé». L’économiste s’attend ainsi à «une croissance économique plutôt pâlichonne au premier trimestre 2008» et n’espère pas «d’amélioration significative avant la fin de l’année».

Article de Libération
Par Meredith - Publié dans : Actualité
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Mercredi 23 avril 2008
Puis-je oser vous demander, sans vous commander, et avec tout le respect que je vous dois, de bien vouloir m’octroyer, dès que cela s’avèrera possible, d’avoir l’autorisation de… RESTER VIVANT ??

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Article du NouvelObs

Face à la hausse des prix des denrées alimentaires, le président de la Croix-Rouge Jean-François Mattéi attend huit millions d'euros au terme de négociations avec le gouvernement.

Jean-François Mattei, le président de la Croix-Rouge française, a réclamé mardi 22 avril "un droit opposable à l'alimentation" pour faire face à la hausse des prix des denrées alimentaires. Rappelant que l'association caritative craint de ne pouvoir offrir cette année aux plus démunis "six millions de repas", il a exhorté, dans un entretien à l'AFP, les pouvoirs publics à "agir" rapidement.

Des "négociations avec le gouvernement sont en cours. Il doit aider davantage, il y a non assistance à personne en danger", a souligné Jean-François Mattei, en précisant que la Croix-Rouge française attendait "huit millions d'euros" de ces négociations. "On s'expose à des désordres sociaux considérables" "Au même titre que le logement, il devrait exister un droit opposable à l'alimentation", a-t-il dit.

Afin d'éviter à terme de refuser des demandes d'aide toujours plus croissantes, le président de la Croix-Rouge française souhaite aussi "trouver de nouveaux partenariats avec les producteurs et de nouveaux mécènes" en plus de sa traditionnelle quête nationale qui se tiendra les 17 et 18 mai.

Celle-ci doit permettre de recueillir environ quatre millions d'euros de dons mais, selon Jean-François Mattei, "il en faudrait le double pour permettre de répondre à la demande. Si nous ne sommes pas en mesure d'y répondre, on s'expose à des désordres sociaux considérables", a-t-il mis en garde. (avec AFP)
Par Meredith - Publié dans : Il faut agir !
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Samedi 19 avril 2008

Les dernières décisions du gouvernement Fillon et de Nicolas Sarkozy n’en finissent pas d’alimenter les polémiques, aussi bien d’ailleurs au sein des associations que chez les membres de l’UMP.

Quelques jours à peine après la bisbille autour de la vraie fausse disparition de la carte famille nombreuse de la SNCF, c’était le débat autour de la baisse des allocations familiales qui faisait rage…

En dépit de l’assurance de la part de François Fillon et de sa secrétaire d’Etat à la famille Nadine Morano, du fait que l’argent économisé par cette mesure servira à des mesures familiales, comme par exemple la hausse de 50 euros de l’aide à l’emploi d’une assistante maternelle, les associations familiales grondent.

 



Elles affirment en effet que cette réforme qui conduira à une économie de 138 millions d’euros, vaudra un manque à gagner de 600 euros pour les familles et craignent de surcroît que l’ARS (Allocation de Rentrée Scolaire) ne subisse les conséquences du nouveau mode de calcul, en fonction de l’âge de l’enfant et non plus uniquement sous conditions de ressources.

A présent, c’est la réforme de l’hôpital qui inquiète les élus et les personnels médicaux.

En visite au centre hospitalier de Neuf-Château dans les Vosges, Nicolas Sarkozy a à présenté les grandes lignes de sa réforme, au centre de laquelle figure sa volonté de regrouper les établissements publics en redistribuant les rôles entre petits et grands hôpitaux.

Les comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, tout comme l’Association des maires de France (AMF), y voient une volonté cachée de la part du gouvernement de fermer à plus ou longue échéance un certain nombre de structures hospitalières locales.

Le président de l’Association des Petites villes de France, Martin Malvy, a mis en garde le gouvernement contre les « déserts de santé » que risque de créer cette restructuration.

En réaction à ces décisions, des couacs se font entendre au sein même de la majorité.

Le porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, a ainsi demandé au gouvernement « des assurances sur le fait que pas un centime d’euro dégagé sur la réforme des allocations familiales n’ira financer une autre politique que la politique familiale. »

Pierre Méhaignerie, le président UMP de la commission des affaires familiales et sociales de l’Assemblée nationale, a estimé pour sa part que les réformes « vont trop vite, plus vite que l’explication ».

Certains semblent déplorer le manque de communication qui existe Matignon et l’Elysée

La société civile, elle, n’en finit pas de voir ses acquis fondre comme neige au soleil, et sa vie quotidienne se détériorer.

Par Meredith - Publié dans : Mes révoltes !
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Samedi 19 avril 2008

On avait déjà eu le rétropédalage sur les "conditions" de la participation de la France à la cérémonie d'ouverture des JO à Pékin, le pas de deux sur la suppression de la carte famille nombreuse de la SNCF, voilà maintenant la tergiversation sur la réduction des allocations familiales. Le tout en moins de quinze jours.

Premier acte de cette dernière scène: Le Monde révélait mercredi l'existence d'un "projet de décret jusqu'alors passé inaperçu". Un décret qui entrera en vigueur le 1er mai et concernera 4,5 millions de familles de deux enfants et plus. Objectif: faire économiser 138 millions par an à la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf).

Pour réaliser ce qui serait un coup de théâtre dans le fonctionnement de ce symbole de la politique familiale française, le projet de décret prévoit d'ouvrir droit à une seule majoration des allocations de 59,57 euros à l'âge de quatorze ans. Or, jusqu'à maintenant, ces mêmes allocations étaient majorées deux fois: de 33,51 euros au onzième anniversaire et de 59,57 euros dès les seize ans de l'enfant.

Le gouvernement et l'Elysée démentent…

Dans un communiqué publié le 5 février, la Cnaf estimait déjà que cette mesure allait conduire à faire des économies "au détriment des familles". L'organisme a calculé que ces allocations passeront de 4918 euros entre le onzième et le vingtième anniversaire à 4331 euros entre quatorze et vingt ans, soit une baisse de près de 600 euros.

Une mesure difficile à faire accepter. Tellement difficile même que le gouvernement a d'abord décidé de ne pas l'annoncer du tout. Interrogé mercredi midi à l'issue du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, affirme sans trembler avoir eu "un échange avec Madame Morano [secrétaire d'Etat à la famille, ndlr] ce matin sur ce sujet, qui m'a indiqué que rien n'était prévu en la matière."< (Voir la vidéo)

Rebelote quelques heures plus tard sur le plateau de "N'ayons pas peur des mots", l'émission de débat sur iTélé. Cette fois le cafouillage provient de l'Elysée. Conseiller politique de Nicolas Sarkozy, Dominique Paillé s'en prend vertement au quotidien du soir et remet encore en cause l'existence d'une telle mesure: Le Monde s'avance "trop". Le Monde qui "finira par être un journal à emballer le poisson".

…avant que le Premier ministre ne confirme.

Et la fin de l'histoire ne va pas être d'une folle originalité. Pas de happy end, mais une nouvelle constatation d'un tâtonnement gouvernemental. En début de soirée, François Fillon donne raison aux informations parues dans la presse: "Un décret en ce sens sera publié dans les tout prochains jours." Il prend toutefois le soin d'ajouter:

"L'argent récupéré grâce à cette réforme servira à financer d'autres mesures en faveur des familles."

Il va sans dire que le chef de l'Etat n'a pas dû apprécier. Nicolas Sarkozy, qui réclamait le matin même une mise en scène plus subtile de la politique gouvernementale à ses ministres, dans des termes rapportés par Luc Chatel:

"Il a appelé tous les membres de son gouvernement à la loyauté, à la solidarité et à la nécessité d'avoir une équipe soudée autour de lui et du Premier ministre."

Les propos du Président, répétés par plusieurs ministres à l'AFP, auraient cependant été beaucoup plus virulents: "La prochaine fois, c'est la porte!" Le président qui a d'ailleurs répondu "non", ce jeudi en marge d'un déplacement dans les Vosges, à la question de savoir si le recadrage de la veille avait suffi. Mais pour éviter de voir son gouvernement se décimer réellement, Nicolas Sarkozy a annoncé la nomination de son ami Thierry Saussez au poste de délégué interministériel à la communication.

"Sarkozy reste le Président de la parole".

En attendant, le Parti socialiste n'a pas manqué de s'engouffrer dans la brèche. Particulièrement Jean-Louis Bianco, député PS et ex-directeur de campagne de Ségolène Royal, quoi a ironisé sur "la terreur en Conseil des ministres" où "on entendait une mouche voler":

"Le message du Président de la République est net et sans appel: 'Au prochain couac, vous êtes virés.' Application immédiate: Luc Chatel dément l'information du Monde sur la diminution des allocations familiales.

Nadine Morano dit que Luc Chatel n'a rien compris et François Fillon dément Luc Chatel. Luc Chatel viré? Non. Nadine Morano virée? Non. François Fillon viré? Encore moins! En tout cas, pas tout de suite!

Fidèle à lui-même, Nicolas Sarkozy reste le Président de la parole, pas celui des actes, sauf pour diminuer le pouvoir d'achat des familles et détériorer leurs conditions de vie."

Par Meredith - Publié dans : Gouvernement en place
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