Puis-je oser vous demander, sans vous commander, et avec tout le respect que je vous dois, de bien vouloir m’octroyer, dès que cela s’avèrera possible, d’avoir
l’autorisation de… RESTER VIVANT ??
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Article du NouvelObs
Face à la hausse des prix des denrées alimentaires, le président de la Croix-Rouge Jean-François Mattéi attend huit millions d'euros au terme de négociations avec le
gouvernement.
Jean-François Mattei, le président de la Croix-Rouge française, a réclamé mardi 22 avril "un droit opposable à l'alimentation" pour faire face à la hausse des prix des denrées alimentaires.
Rappelant que l'association caritative craint de ne pouvoir offrir cette année aux plus démunis "six millions de repas", il a exhorté, dans un entretien à l'AFP, les pouvoirs publics à "agir"
rapidement.
Des "négociations avec le gouvernement sont en cours. Il doit aider davantage, il y a non assistance à personne en danger", a souligné Jean-François Mattei, en précisant que la Croix-Rouge
française attendait "huit millions d'euros" de ces négociations. "On s'expose à des désordres sociaux considérables" "Au même titre que le logement, il devrait exister un droit opposable à
l'alimentation", a-t-il dit.
Afin d'éviter à terme de refuser des demandes d'aide toujours plus croissantes, le président de la Croix-Rouge française souhaite aussi "trouver de nouveaux partenariats avec les producteurs et de
nouveaux mécènes" en plus de sa traditionnelle quête nationale qui se tiendra les 17 et 18 mai.
Celle-ci doit permettre de recueillir environ quatre millions d'euros de dons mais, selon Jean-François Mattei, "il en faudrait le double pour permettre de répondre à la demande. Si nous ne sommes
pas en mesure d'y répondre, on s'expose à des désordres sociaux considérables", a-t-il mis en garde. (avec AFP)